Cyclocross : planification et entraînement, une semaine pour être en forme !

6 octobre 2026

Dans Cyclocross is Boss, une semaine ne se « passe » pas : elle se planifie. Sept jours, une case par jour, et pour chacune une décision — se reposer, rouler en endurance, faire des intervalles, s’aligner sur une course… Voici comment fonctionne le planning, et pourquoi chaque case compte.

1. Le planning : une case par jour

semaine d'entrainement

L’écran « Planning » affiche le calendrier de la saison semaine par semaine. Pour la semaine en cours, chaque jour propose un menu déroulant de séances. En l’ouvrant, le joueur voit tout de suite l’effet de chaque séance (fatigue, charge) — en tenant compte de la météo du jour — et, à droite de la ligne, le total de la semaine qui se met à jour à chaque changement. Une fois la semaine satisfaisante, on la valide.

Certaines cases sont déjà prises : une course (inscrite), un long trajet pour s’y rendre, une interview avec un journaliste, un coup dur de santé (nuit blanche, souci digestif) ou un épisode météo (déluge, tempête, verglas) qui rend l’entraînement dehors impossible. Planifier, c’est aussi composer avec ce que la semaine impose.

2. Les séances : neuf options, des effets différents

SéanceChargeFatigue
Repos−2−3
Récupération active+1−1
Pré-course+2+1
Endurance fondamentale+2+1
Technique CX+3+1
Home-trainer+3+1
Intervalles Tempo+4+2
Intervalles PMA+6+3
Simulation de course+6+3
Course C2 / C1 / Coupe du monde+8 / +10 / +12+4 / +5 / +6

Le moral, lui, ne monte pas à l’entraînement : il se gagne par les résultats, la sélection en Coupe du monde et… une bonne gestion de la charge.

3. Cinq jauges à garder à l’œil

  • Charge (0–20) : le volume d’entraînement accumulé. Elle s’évapore de 16 % par jour.
  • Fatigue (0–20) : elle monte avec les séances dures et retombe doucement (−0,3/jour) — le repos reste le vrai remède.
  • Moral (0–20) : il se nourrit des résultats et d’une charge bien dosée.
  • Forme (−3 à +3) : le résultat de tout cela (voir notre article sur la forme).
  • Vulnérabilité (0–5) : le risque de tomber malade.

4. La zone idéale de charge : 15 à 17

Rider state

Dans la zone 15–17, le moral gagne un peu chaque semaine. En dessous ou au-dessus, il perd quelques points selon l’écart. À 18 et plus, c’est la surcharge : la forme recule et la vulnérabilité grimpe. Et si la charge reste très basse alors que le coureur est frais, c’est le sous-entraînement : la forme baisse aussi.

Un coureur trop fatigué (13 et plus) perd du moral chaque semaine. Poussé trop loin (fatigue très haute et vulnérabilité élevée), il est mis au repos forcé par le médecin de l’équipe.

5. L’équilibre des intensités sur 14 jours

Pour éviter qu’on répète la même séance toute la semaine, le jeu regarde les 14 derniers jours et les range en trois zones : haute intensité (PMA, courses…), tempo et endurance. Chacune a une cible. Si les trois sont dans la cible, l’équilibre est « bon » ; avec deux sur trois, « partiel » ; sinon, « mauvais ». Ce verdict pèse directement sur la progression de la forme — et, le jour de la course, sur l’endurance du coureur.

La colonne de gauche l’affiche en permanence : trois barres, un curseur dans la zone verte quand tout va bien.

6. La météo s’en mêle

news tempête

Les séances en extérieur ne se valent pas sous le soleil et sous la pluie : une séance dure sous un temps exécrable coûte du moral (voire de la vulnérabilité). À l’inverse, le home-trainer est une bonne idée quand il pleut — il remonte même le moral — et une mauvaise quand il fait beau.

7. L’entraînement technique, à part

La technique ne s’améliore pas avec la forme. Chaque séance Technique CX (ou Simulation de course) compte dans une fenêtre glissante de quatre semaines : six séances, et le coureur gagne +1 de technique (jusqu’à +3). À l’inverse, une semaine entière sans aucune séance qualifiante fait reculer d’un cran.

8. Et le coach ?

Dans la colonne de gauche, un petit encadré « Coaching » traduit tout cela en conseils : « bien récupéré », « augmentez le volume », « plage haute intensité trop basse »… Pas de calcul à faire de tête : le jeu dit où l’on en est, et c’est au joueur de décider quoi en faire.

En résumé

Un planning, c’est sept décisions, cinq jauges, un équilibre sur 14 jours et une météo imprévisible. Bien le remplir, c’est arriver le dimanche avec un coureur frais, motivé et en forme — ou, au contraire, avoir tiré trop fort sur la corde.

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